Saccage écologique version "soft"

Version hard

Nancy Houston, 59 ans et sans doute un petit travail esthétique à la clef (voire chirurgical), parfait. Si j'écris cela, c'est parce qu'elle analyse le féminisme comme ayant perdu la bataille en raison de la trop grande importance accordée par les femmes elles-mêmes à leur aspect extérieur pour complaire aux hommes, rien que ça. Publicité, cosmétiques etc.. Plus qu'auparavant assure-t-elle droit dans ses escarpins de chez Fauchon. (Une erreur monumentale, les dames de la renaissance, du 17, 18ième etc.. passaient une immense partie de leur temps -même les intellos- à se faire fabriquer des perruques importables -maux de têtes et cervicaux-, des corsets-lacés torture -impossibilité de respirer et de marcher- à en mourir, voir l'exemple de l'incendie du Bazar de la charité où la plupart moururent brûlées vives, leur robes dont elles ne pouvaient se libérer sans l'aide d'une chambrière ayant pris le feu sur elles- ou se gavaient de drogues dangereuses pour rester belles et jeunes, voir Diane de Poitiers dont on a retrouvé dans le corps d'énormes quantités d'or, elle en est sans doute morte, ou de belladone -un poison- pour dilater la pupille quitte à ne plus y voir etc..)
Le CO2 est de 30% supérieur actuellement de la quantité dans l'atmosphère de l'époque pré industrielle. L' augmentation s'aggrave par l'effet de serre qui s'accroît à cause du CO2, réaction en chaîne ou plus exactement en spirale. La terre risque non de périr mais de se trouver sous peu incapable de préserver sa population humaine.. et elle s'en passera. Des espèces n'ayant pu s'adapter disparaissent tous les jours dans le silence le plus complet, des grenouilles notamment. L'homme, qui est une espèce comme une autre (enfin pas tout à fait car il est de loin la plus dangereuse pour la planète) disparaîtra de même sous peu dans sa totalité.
Le niveau de mer monte inexorablement de plus de 3 mm/an, des espèces marines périssent, entraînant celle d'une autre qui s'en nourrit.. -les manchots suivent l'extinction des crustacés, un de leurs aliments de base-. D'autres comme les tortues de mer sont victimes de la pollution marine, des déchets jetés et du ramassage de leurs œufs et de la féminisation, le sexe de l'animal dépendant de la température dans laquelle se trouve l'eau ou le sable, la chaleur donne systématiquement des femelles. Les coraux, très vulnérables, sont également en péril, qui abritent une grande partie des êtres vivants de la planète, 500 000 espèces environ. Au delà de 23 à 25°, les algues avec lesquelles ils se développent en symbiose blanchissent puis meurent -par exemple aux Antilles- donc les espèces qui dépendent d'eux aussi, dont 500 millions d'hommes qui dépendent des récifs coralliens pour leur subsistance. En Australie les échassiers sont particulièrement sensibles au déclin de certains insectes dont ils se nourrissent et déjà 50% des populations ont disparu. D'ici quelques décennies, des fleuves, notamment en Inde, risquent de devenir des rivières saisonnières. En Afrique, la mortalité infantile provient essentiellement de l'eau polluée qu'ils sont obligés de boire. CESSONS DE POLLUER !
*Voir sur ce lien [un poème, "Cocobacilles sans frontières"], une réponse à une bourgeoise désinvole, je laisse la coquille, s'apprêtant à partir en de tels lieux chics entourés de favelas donc noyés dans la merde s'écoulant comme elle peut, qui, lorsqu'on lui suggère de se faire vacciner, s'exclame étonnée "mais je ne fréquente jamais les pauvres!" L'histoire, au fond très morale, montrera que les bacilles n'ont aucun préjugés de classe, ni dans un sens ni dans l'autre.